Jean-Marc THÉNOUX

Ingénieur des techniques agricoles – auteur et conférencier


DE LA RENCONTRE AVEC ÉMILE FRADIN À L'ÉCRITURE DU LIVRE

En 1977, lors d'une visite au musée de Glozel, Jean-Marc Thénoux rencontre Émile Fradin. Cette rencontre et l'histoire singulière de ce site le marqueront durablement.

Près de quarante ans plus tard, de retour dans la région de Vichy, il redécouvre Glozel et prend connaissance des travaux de l'archéologue Marie Delorme-Labarrère. Leurs échanges et leurs recherches communes sur les objets provenant des collections du doyen Charles Depéret ravivent son intérêt pour cette énigme archéologique.

Commence alors un travail de six années consacré à l'étude historique et documentaire de l'affaire Glozel : publications scientifiques, archives, témoignages, procédures judiciaires, correspondances et documents parfois peu exploités.

Cette enquête aboutit en 2025 à la publication de : Glozel, la Vérité qui dérange !


UN PARCOURS FONDÉ SUR L'ANALYSE ET LA TRANSMISSION


Ingénieur des techniques agricoles, formé notamment à l'INPSA de Dijon, Jean-Marc Thénoux a d'abord été enseignant au lycée agricole d'Aix-Valabre.

Il rejoint ensuite la Confédération Française de la Coopération Agricole à Paris, où il travaille sur la pédagogie, les méthodes et l'analyse du fonctionnement des filières agricoles. Il développe également des outils pédagogiques et participe à des travaux portant sur l'apprentissage de la démocratie dans l'enseignement agricole.

Devenu consultant indépendant, il réalise des audits, des outils pédagogiques et des productions audiovisuelles dans différents domaines : forêt, agrobiologie, métiers et développement territorial. Il enseigne également les filières agroalimentaires à l'Université d'Aix-Marseille et encadre des mémoires d'étudiants.


UN ENGAGEMENT POUR LE PATRIMOINE

Très attaché au massif de la Sainte-Baume, il participe en 1994 à la création de l'Écomusée de la Sainte-Baume, qu'il préside aujourd'hui.

Son activité dans le domaine patrimonial, culturel et muséal l'amène à concevoir et conduire de nombreux projets scientifiques, culturels et pédagogiques.

« Depuis 2016, il est également membre du bureau de la Fédération des Écomusées et Musées de Société (FEMS).

Ce parcours explique aussi la méthode choisie pour aborder Glozel : rassembler les éléments, confronter les sources et tenter de comprendre comment s'est construite une controverse vieille d'un siècle.



Emile Fradin vers 1928

Source © Musée de Glozel

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